Sevrage d’un antidépresseur : comment et quand commencer ?

Toute personne prenant un antidépresseur se pose les questions : puis-je m’en passer ? comment m’en passer ? Le sevrage d’un antidépresseur est une phase délicate.

Le sevrage d’un antidépresseur : comment et quand commencer ?

Progressivité, absence de précipitation, auto observation, lucidité, prise en compte des aspects pharmacologiques sont autant de gages de réussite de votre sevrage.

Les médicaments antidépresseurs sont d’une très grande utilité lorsqu’ils sont utilisés à bon escient, pour les personnes qui en ont besoin. Ce ne sont pas des « drogues » dont il faut se débarrasser à tout prix. Il faut cependant admettre que certaines personnes doivent prendre, dans leur intérêt et dans celui de leurs proches, un traitement de façon très prolongée.

Les précautions pour le sevrage d’un antidépresseur

  • Demandez l’avis du médecin qui vous fait la prescription ou de votre psychiatre
  • Ne commencez pas un sevrage de façon impulsive, par « ras-le-bol », par culpabilité ou par honte de prendre un psychotrope. Ou encore sous le prétexte de ne pas avoir fait renouveler votre ordonnance
  • Rapportez au médecin comment s’est passé ou se passe le sevrage  en cours: facilité ? difficulté ? symptômes transitoires ?
  • Demandez l’avis de vos proches s’ils ont connaissance de votre traitement : comment vous trouvent-ils ?
  • Évitez aussi de demander l’avis de personnes dont vous savez qu’ils ont une position de principe anti-médicaments qui ne fera que les inciter à préconiser l’arrêt du traitement coûte que coûte.
  • Choisissez un moment tranquille dans votre vie : début de vacances par exemple

Quand commencer le sevrage d’un antidépresseur ?

  • Tout d’abord, quand vous allez réellement mieux depuis plusieurs semaines : plus d’angoisse, sentiment dépressif disparu, activité quasi normale, sommeil et alimentation rétablis.
  • N’abrégez pas le traitement aussitôt après une amélioration qui peut n’être que passagère. Il est rare qu’un psychiatre vous conseille l’arrêt d’un traitement antidépresseur avant six mois de prise régulière et avant une amélioration nette et durable.
  • Il faut se demander si le problème que vous avez rencontré et qui a mené à l’instauration du  traitement est maintenant atténué, surmonté. Avez vous pu avoir des entretiens psychothérapiques pour « comprendre » l’objet de la dépression (une perte de tout ordre, un échec important, un conflit difficile à surmonter..)

Comment arrêter un antidépresseur ?

  • Une règle d’or : la progressivité. L’arrêt sera donc progressif, par paliers longs, et avec une évaluation lucide. Un ordre d’idée : une réduction d’un quart de la dose d’antidépresseurs tous les deux mois est prudente. Une évaluation doit être faite, de préférence avec votre médecin, avant d’entamer un palier supplémentaire.
  • N’arrêtez pas tous les médicaments à la fois. Souvent il persiste dans le traitement une petite dose d’anxiolytique à prendre le soir ou en cas de besoin dans la journée : on conservera cette possibilité sans honte ni culpabilité. C’est une sécurité. On s’occupera plus tard de ce deuxième sevrage.

levée de la dépression

Effets des caractéristiques pharmacologiques de l’antidépresseur sur le sevrage

  • Les effets directs sur le cerveau, les effets secondaires ressentis par la personne, les symptômes transitoires qui surviendront parfois pendant le sevrage ne sont pas identiques d’une personne à l’autre.
  • Ils ne sont pas identiques non plus d’un médicament à l’autre. C’est pourquoi l’expérience du médecin qui vous suivra va avoir une grande importance pour vous guider.
  • Les antidépresseurs qui sont éliminés rapidement après la prise journalière sont ceux qui peuvent donner (même si ce n’est pas obligatoire) le plus de symptômes de sevrage donc le plus de difficultés au sevrage.
  • Il peut y avoir des symptômes de sevrage assez intenses. Cela ne signifie pas que le sevrage soit impossible. Cela ne signifie pas que le médicament ait une quelconque toxicité. En la matière, le plus intensse n’est pas du tout le plus grave.

Dans l’ordre, voici approximativement les durées d’élimination des principaux antidépresseurs, du plus rapidement au moins rapidement éliminé.

      1. Venlafaxine Effexor ® : 5 à 11 heures
      2. Doluxéine Cymbalta ® : 9h à 19h
      3. Paroxetine Deroxat ® : environ 24 h
      4. Sertraline Zoloft ® : 26 h
      5. Escitalopram Seroplex ® : 30 heures
      6. Citalopram Seropram ® : 33 heures
      7. Fluoxétine Prozac ® : 4 à 6 jours

Avec les premiers de la liste, il faut s’attendre à plus de symptômes transitoires consécutifs à la diminution de la dose ou au sevrage complet. Plusieurs jours seront nécessaires à ce que le malaise (vertiges, anxiété, frissons, mal-être ..) se dissipe. Il faut de la patience. La réduction sera donc encore plus progressive.

Utiliser les différentes présentations de l’antidépresseur : forme, dosages

  • La progressivité de la réduction sera d’autant plus facile qu’on dispose d’une forme soluble du médicament qui permet une réduction milligramme par milligramme. C’est le cas de la fluoxétine, de la paroxetine, du citalopram. Cette réduction par paliers de 1 milligramme permet de faire face très facilement aux éventuels symptômes de sevrage : ils seront plus faibles et moins durables. D’autant plus que vous êtes prévenu.
  • Quand on arrive à un palier plus difficile, par exemple les derniers milligrammes de la venlafaxine ou Effexor®, on peut opérer un relai provisoire par la fluoxétine et réduire de milligramme en milligramme ou de goutte en goutte.

En conclusion sur le sevrage d’un antidépresseur

L’essentiel est de ne pas avoir d’a priori. Il s’agit surtout de bien s’observer au cours du sevrage et pendant les mois qui suivent. Il peut arriver qu’il y ait un besoin de revenir ultérieurement à un antidépresseur pour une période longue. Le principal est d’avoir le traitement adapté et à la dose minimale qui ne donne pas d’effets secondaires gênants.

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12 Commentaire

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Oparis5@répondre
10 septembre 2022 à 12 h 31 min

Bonjour, j’ai pris de l’escitalopram pendant 1 mois. Du 2 au 18 août à 5Mg. Du 2 au 13 août j’avais aucun positif ni négatif. Après le 13 août j’ai eu des journées rempli d’angoisse, de tristesse. L’impression de ne plus être moi. Le médecin généraliste m’a donné une dose de 10mg que je n’ai pas du tout supporter j’avais des pensées agressives envers mes proches, ma mère chez qui j’habite depuis que j’ai commencé le traitement, où même des inconnues dans la rue. Je ne me sentais plus du tout empathique, plus l’envie de voir mes amis. L’impression que la vie dans mon propre appartement depuis 5 ans n’était plus la mienne. En discutant avec ma psychologue qui me suit depuis 3 ans, elle m’a conseillé de repasser à 5Mg. Elle m’a conseillé de voir une psychiatre que j’ai vu le 2 Août qui m’a prescrit du Norset à prendre à 7,5g pour m’aider à mieux dormir. Hors j’ai fais deux nuits blanches et j’avais encore des pensées agressive par rapport à mes proches. Du coup j’ai décidé d’arrêter de prendre des médicaments ce lundi. Bien sur en en parlant avec ma psychiatre avant qui m’a dit qu’on pouvait essayer de faire sans médicament. Comme mes réactions de ne plus être moi même n’était pas normale. Avec juste la prise d’un demi somnifère pour retrouver le sommeil. Lundi et mardi je me sentais redevenir la personne que j’étais avant le moi d’août. J’étais plein d’entrain face à mon avenir. Je suis allé chez moi avec ma mère mardi et j’avais l’impression de retrouver mon espace. Ma vie d’avant les médicaments m’appartenaient. Sauf que mercredi d’un coup mes pensées agressive sont revenues, puis de la tristesse de les avoir. Quand je suis retourné déposé des affaires chez moi l’après midi je ne me sentais pas du tout chez moi comme sous médicament. Et aujourd’hui je me sens émotionnellement fatigué. La raison pour laquelle j’ai commencé à prendre des antidépresseur et que l’anxiété d’une reconversion professionnelle qui me correspond plus à ce que je faisais avant a créer en moi une phobie d’impulsion où je ne supportais pas d’être en hauteur. Et les antidépresseurs ont crée chez moi une phobie d’impulsion envers autruie. J’ai l’impression que j’étais plus heureux avant d’avoir commencé ce traitement. Je reprends un stage lundi avant de faire une formation en Octobre pour ma reconversion. Je pense que cela me fera du bien de reprendre une vie active pro normale comme je n’ai pas travaillé depuis Octobre 2021. Mais avec l’état mentale que les médicaments ont eu sur moi je me demande quand je reviendrais complètement mon moi d’avant, c’est à dire certes une personne anxieuse et hypersensible, mais qui a toujours vu sa sensibilité comme une force. Je travaillais dans la production audiovisuelle et maintenant je me dirige vers un travail en librairie. Qui correspond plus à ma personnalité créative et aimant les autres. J’ai juste l’impression que les antidépresseur ont plus gaché ma vie que la rendre plus facile. Du coup après ce long récit j’ai besoin de votre avis sur si tout ce que je ressens actuellement est du au sevrage des antidépresseurs. Ma psychiatre m’a dit que je n’avais pas besoin d’en faire comme je prenais seulement des doses faibles (5mg d’escitalopram) et 3 jours de Norset à 7,5mg. Je pense que j’avais une dépression légère ou passagère et que la prise d’antidépresseur n’était pas adapté. J’ai traversé des choses plus grave dans ma vie que cette reconversion qui a été une reflexion longue de ma part. J’ai beaucoup évolué en confiance en moi avec le travail que j’ai fais avec ma psychologue. J’ai juste l’impression d’avoir gâché tout ce travail avec ce mois sous médicament.

Victor Souffirrépondre
11 septembre 2022 à 8 h 26 min
– En réponse à: Oparis5@

Monsieur, ma réponse à votre commentaire ne peut pas être considérée comme une consultation médicale.
Dans l’exposé que vous faites, il me semble pas qu’il faille accorder une telle importance à la prise d’un mois de médicament antidépresseur. Une fois que vous l’avez arrêté, il est éliminé très rapidement, en quelques jours et il n’a plus aucune action résiduelle sur vous.
Je vois que vous êtes aussi suivi par un psychiatre, il faut continuer à le rencontrer, à échanger sur votre trouble actuel voire à essayer d’autres médicaments de façon à trouver progressivement enfin un traitement adapté. Vous pouvez également faire appel pendant un temps à des applis de détente, de relaxation que vous trouverez sur notre site.Cordialement

Lilirépondre
31 juillet 2022 à 20 h 12 min

Bonjour. Je prends du seroplex 5mg depuis 2017 pour trouble anxieux . J’ai tenté en 2019 d’arrêter le traitement. Tout s’est bien passé pendant 4 mois et puis retour des palpitations, sensations de vertiges… J’ai repris mon traitement. Depuis mai 2022, malgré le traitement je ressens des instabilités /déséquilibres qui me gênent notamment au travail. Mon médecin me dit qu’il peut s’agir d’effets secondaires du seroplex et me dit de l’arrêter: 2 semaines 1 comprimé 1 jour sur 2, puis 2 semaines 1 comprimé 1 jour r sur 3 puis arrêt total. J’ai pris mon dernier comprimé il y a 2 semaines. La 1ère semaine sans traitement s’est à peu près bien passé, juste une sensation de vertige un peu gênante par moment. Mais la 2eme semaine est beaucoup plus difficile. J’ai de grosses sensations de vertiges et déséquilibres qui me stressent énormément. Je ne sais pas s’il s’agit des effets du sevrage(normal après 2 semaines ?) ou si c’est simplement mon trouble anxieux qui se réinstalle. Je ne sais pas quoi penser…

Serge Gauthierrépondre
1 août 2022 à 18 h 36 min
– En réponse à: Lili

Bonjour Lili
Il faut d’abord noter que l’appui trouvé dans votre médication vous a rendu service pendant longtemps, même si, certes, vous avez pu vous en passer pendant un certain temps.
Cependant, cette angoisse est revenue. Il n’est pas rare que l’on n’arrive mus à trouver le même équilibre quand on reprend un traitement qui avait pourtant été efficace précédemment.
Quant aux symptômes récents, il semble bien tout de même s’agir d’une reprise de votre symptomatologie anxieuse alors que le sevrage semblait réussi sur un plan strictement biologique. Peut-être avez vous besoin d’un petit soutien médicamenteux au long cours. Peut-être qu’à l’heure actuelle il ne faut pas rechercher un sevrage total si un traitement vous convient.
Devant cette persistance d’un fonds anxieux qui vous pénalise, nous vous conseillons de consulter un psychiatre pour en parler, pour explorer ce que cela signifie dans votre équilibre global. Vous trouverez d’autre pistes d’action et de réflexion dans l’article « angoisse et anxiété que faire »
Dr Serge Gauthier, pour le site Psyway

Wouillezrépondre
21 juillet 2022 à 12 h 18 min

Bonjour ,je prends du sipralexa depuis 1 an et demi. Je me sentais super bien dans ma peau.
J’arrivais à gérer le stress l angoisse face a des problèmes importants.
J’ai diminué ma dose par moi j’ai commencer a prendre 3/4 d un comprime de 10 mg pendant plusieurs mois puis j’ai oublié un jour et les 2 jours qui suivaient jai diminue a 1/2 comprime.
J’ai fait une grosse rechute. Envahissement de pensées etc c etait la cata. Jai repris 1 comprimé ca fait 14 jours. Mais je me sens mal encore .

Serge Gauthierrépondre
29 juillet 2022 à 9 h 47 min
– En réponse à: Wouillez

Bonjour,
Vous avez sans doute très bien commencé cette diminution prudente du spiralex, en le supportant très bien semble-t-il. Mais ensuite vient cet oubli suivi d’une nouvelle diminution un peu « sauvage ».
Les troubles ressentis alors pouvaient être liés autant à des symptômes de sevrage trop brusque qu’à une rechute anxieuse proprement dite. La « rechute » que vous avez alors ressentie est-elle liée à une recrudescence de vos angoisses initiales, ou à la peur d’avoir mal fait ? ou à la peur de ne pas pouvoir se passer de médicaments? Le moment n’était-il pas bien choisi? etc. Plusieurs hypothèses sont possibles. Vous avez en tout cas bien fait de reprendre le traitement, surtout si un malaise persiste. Nous ne pouvons que vous conseiller fortement de revoir votre médecin ou psychiatre pour discuter avec lui de la situation actuelle.
Notez aussi que parfois des médicaments sont nécessaires au très long cours, beaucoup plus longtemps que ce que l’on pensait au départ. Ou à des posologies un peu plus élevées que ce que l’on pensait initialement. Cela n’empêche pas d’ailleurs de réessayer une diminution plus tard, sans précipitation, en choisissant mieux le moment, les modalités de diminution, etc. Un dialogue avec votre médecin prescripteur important, ce qui est d’ailleurs souvent le cas.
Dr Gauthier, pour le site Psyway

Marinarépondre
11 mai 2022 à 9 h 40 min

Bonjour j’ai pris venlafaxine pendant 4 ans
J’ai diminué a 37 et un sur deux. Aujourd’hui sa fera deux jours j’essaie s’en.
Le moral et la mais beauté de vertiges. J’espère y arriver. Merci pour vos conseils pour éviter les vertiges.

Serge Gauthierrépondre
26 mai 2022 à 11 h 57 min
– En réponse à: Marina

Bonjour,
Vous prenez un traitement qui a été très utile pendant une période. il vous semble moins utile aujourd’hui, mais il faut bien s’en assurer: est-ce bien le moment de diminuer ou d’arrêter ? Ensuite, il faut savoir que la venlafaxine est un antidépresseur très utile et efficace, mais ce médicament peut être difficile à arrêter. Le sevrage doit donc être très progressif et d’une façon générale, il est recommandé de faire ce sevrage en concertation avec votre médecin prescripteur. Vous trouverez des indications et des conseils multiples dans l’article Psyway.fr sur le sevrage des antidépresseurs. Voici le lien: https://www.psyway.fr/sevrage-dun-antidepresseur-comment-et-quand-commencer/
La présence de vos vertiges doit vous inciter à être très progressive, et même à faire machine arrière pendant un temps s’ils ne passent pas rapidement. Parfois il est nécessaire de différer le sevrage, et de de passer par une période intermédiaire où on remplace la venlafaxine par un autre antidépresseur un peu moins difficile à arrêter. Il est donc indispensable de parler de votre volonté d’arrêt à votre médecin prescripteur.
Pour le site Psyway.fr, Dr Gauthier

Margueriterépondre
13 avril 2022 à 17 h 09 min

Bonjour,
J’ai pris Deroxat puis quelques temps après Paroxétine et cela depuis plusieurs années pour calmer mon anxiété. J’ai voulu me sevrer en 08.2019 par paliers, comme conseillé médicalement. Pendant un temps, cela s’est bien passé puis je me suis mise à souffrir de serrements dans la poitrine, d’angoisse, j’ai eu peur et me suis rendue aux urgences d’un hôpital à Lyon Sud où j’ai été vue par une jeune psychiatre qui m’a prescrit un anxiolytique qui m’abrutissait mais ne m’apaisait en rien; m’a conseillé de revoir mon médecin traitant, j’étais en vacances, je suis rentrée très vite et après avoir vu mon médecin j’ai repris mon AD habituel et tout est rentré dans l’ordre; J’ai 73 ans et j’aimerais pouvoir m’en passer. Merci de vos explications Docteur Hayat.

Marc Hayatrépondre
15 avril 2022 à 13 h 48 min
– En réponse à: Marguerite

Bonjour,
L’arrêt des antidépresseurs peut parfois poser quelques problèmes mêmes lorsqu’il est fait de façon progressive.
Dans votre cas cela s’est bien passé. On peut donc considérer que l’arrêt a été bien fait. La reprise des symptômes est peut être le signe d’une rechute de votre dépression. Il est donc cohérent que votre médecin vous ait conseillé de reprendre votre antidépresseur dont l’arrêt a peut-être été prématuré.
Lors du prochain arrêt, dans quelques cas, il est utile de passer à un autre antidépresseur à l’action plus longue type prozac pour éviter les effets de rebond. Votre médecin saura vous conseiller utilement.
Cordialement,
Docteur Marc Hayat pour l’équipe psyway

Latrillerépondre
25 février 2022 à 11 h 18 min

Je prends du Deroxat depuis très longtemps, à la mort de mon mati et je voudrais me sevrer. J’ai déjà essayé et cela s’est mal passé. Vos explications sont très bonnes et comprehensives. Merci.

Marc Hayatrépondre
27 février 2022 à 19 h 18 min
– En réponse à: Latrille

Bonjour,
Merci pour votre message. En effet, notre rubrique médicament est très visitée. Mais avez-vous consulté nos autres rubriques? En particulier certains articles sur les modalités de prescription et les effets des médicaments pourraient vous intéresser.
Merci pour votre fidélité.
N’oubliez pas de faire connaitre notre site!
Pour l’équipe de psyway
Docteur Marc hayat

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