Arrêt médicamenteux brutal : attention au sevrage

syndrome de sevrage

Pourquoi l’arrêt brutal de médicaments psychotropes perturbe t-il l’organisme à ce point?

L’arrêt médicamenteux brutal a un effet de sevrage. En effet, l’utilisation prolongée de médicaments psychotropes modifie la régulation du cerveau par les neurotransmetteurs. Mais dans un sens bénéfique en règle générale. De fait, le but recherché des médicaments est de se fixer plus ou moins durablement sur les récepteurs spécifiques des cellules nerveuses qui dysfonctionnent. Ce processus permet les effets thérapeutiques du médicament.

Mais en cas d’arrêt brusque, le cerveau n’a pas le temps de retrouver progressivement sa régulation antérieure. Or, c’est nécessaire. Donc, il lui faut un peu de temps et pendant un certain, il présente des signes de dysfonctionnement.

Avec les médicaments psychotropes pris à doses habituelles, ce moment de transition, qui peut durer quelques jours, s’exprime par un malaise plus ou moins intense le plus souvent sans gravité réelle et sans suite. Mais l’arrêt total d’un médicament, au bout de quelques jours et de quelques semaines révèle l’état psychique sous-jacent : amélioré ou encore troublé.

Quand apparaissent les symptômes du sevrage d’un psychotrope ?

Cela dépend globalement de la durée de demi-vie du médicament c’est-à-dire du temps pendant lequel le médicament est efficace sur le psychisme. Mais cela dépend aussi de la régularité des prises, de l’ancienneté de la consommation, de l’importance de chaque prise.

A l’arrêt médicamenteux brutal d’un psychotrope, quels sont les signes d’un sevrage trop rapide ?

  • Anxiété, irritabilité, agitation mais aussi agressivité ou tristesse
  • Troubles du sommeil voire insomnie totale
  • Cauchemars d’apparition immédiate (très caractéristique)
  • Impression de sommeil haché et agité voire insomnie d’endormissement et réveils multiples : de ce fait, on peut avoir l’impression de ne pas avoir dormi du tout
  • Impressions de « déjà vu », flashes hypermnésiques
  • Plus rarement surviennent des hallucinations, des idées délirantes, un sentiment de persécution, une confusion mentale
  • Tremblements, vertiges, incoordination motrice, ataxie, pertes d’équilibre, parfois convulsions
  • Des troubles qui peuvent paraitre physiques : céphalées, troubles neuro-végétatifs (transpiration, tremblements)
  • Troubles sensoriels, anomalies perceptives : odorat troublé, goût bizarre, hypersensibilité, photophobie, troubles kinesthésiques ou paresthésiques

Avec quels produits psychotropes, lors d’un arrêt brutal, les symptômes de sevrage apparaissent-ils ?

Un cas spécial : l’alcool qui n’est pas un médicament mais qui est utilisé par beaucoup de personnes pour calmer leur anxiété, surtout le soir. L’arrêt brutal de la consommation d’alcool régulière et importante peut être risquée. En effet, l’arrêt brutal peut provoquer un état de confusion mentale, le délirium tremens. C’est une urgence médicale. En conséquence, une hospitalisation urgente est nécessaire.

Donc, une décision exécutée brutalement, sans réflexion et sans préparation, avec les meilleures intentions du monde, peut aboutir à des problèmes importants.

L’arrêt de l’alcool, très souhaitable, doit être préparé, réfléchi, programmé, encadré par un médecin.

Avec quels vrais médicaments psychotropes, les symptômes de sevrage peuvent-ils apparaitre? C’est possible avec tous

  • les anxiolytiques (benzodiazépines)
  • les médicaments opiacés, brusquement stoppés peuvent occasionner un fort malaise.
  • les antidépresseurs, plus rarement et de façon moins intense
  • les antipsychotiques

En conclusion, il ne faut donc jamais arrêter brusquement un traitement psychotrope.

L’avis de Psyway

  • Mieux vaut le réduire progressivement, bien s’observer et être bien encadré par un conseil médical.
  • Il n’y a que très rarement urgence à interrompre un traitement psychotrope, sauf allergie, panique ou mauvaise information (parfois par un entourage alarmiste). Prenez un peu de temps.
  • Il faut aussi toujours signaler au médecin l’arrêt récent de médicaments psychotropes. Celui-ci pourra alors vous conseiller la reprise du traitement puis sa baisse progressive.

Donc nous recommandons prudence et progressivité, d’autant plus que le traitement est ancien.

Le sevrage peut être accompagné par la prise, provisoire, de médicaments sédatifs.

Il est bon de préparer un arrêt médicamenteux ou sevrage en s’informant

Vous pouvez-vous préparer progressivement un sevrage en comprenant les mécanismes de l’addiction, de leurs effets sur le cerveau et les méthodes pour arrêter progressivement. Sur Addictaid vous trouverez une liste de médecins addictologues.

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35 Commentaire

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Batllerépondre
4 août 2022 à 19 h 25 min

Bonjour , j’ai suivi un traitement de paroxetine (20mg) pendant 8 mois pour une anxiété généralisée , au bout d’un mois de traitement plus aucune angoisse , ma psychiatre a donc décidé l’arret progressif du traitement , un demi cachet , puis un demi tous les deux jours pendant 10 jours et un demi tous les trois jours pendant dix jours et plus rien , je ne prend plus rien depuis 4 jours je me sens fatiguée j’ai des palpitations est ce normal ? ça va durer combien de temps? Merci encore

Marc Hayatrépondre
7 août 2022 à 17 h 16 min
– En réponse à: Batlle

Bonjour,
Le traitement a donc été rapidement efficace puisque au bout d’un mois de prise de paroxetine vous avez été soulagé de votre anxiété généralisée.
C’est après 8 mois, comme on le fait habituellement, de traitement que votre médecin a décidé son arrêt progressif. Cependant cet arrêt a peut-être été trop rapide d’autant qu’il a été efficace pendant 8 mois. Vous pouvez reprendre de la paroxétine à faible dose, un demi cachet par jour pendant 10 jours et diminuer plus progressivement. Vous pouvez aussi prendre un quart de comprimé tous les jours par exemple. Il n’y a pas d’inconvénient à tâtonner pour trouver le bon rythme de diminution d’un traitement psychotrope. Les réactions sont tout a fait individuelles.
Docteur Marc Hayat pour l’équipe de Psyway

Brunarépondre
26 avril 2022 à 20 h 04 min

Bonjour, je suis sous Zyprexa depuis 22 ans et j’ai du mal à le diminuer, surtout que les comprimés ne sont pas sécables. Je tente de diminuer de la manière suivante : 9 jours consécutifs je prends le zyprexa puis j’arrête un jour puis je reprends 9 jours etc… dans l’idée de diminuer les intervalles (8 jours-1jour-8 jours etc…). Mais j’ai des crampes, des insomnies, de la nervosité, mon alimentation en souffre et je plaque mes amis à chaque fois que je diminue. Quand je prends la dose normale tout va bien. Mon cerveau est-il incapable de s’autoréguler progressivement ? A quoi ça sert de travailler sur soi si malgré tous nos efforts on ne peut pas diminuer les médocs ? Je précise que je suis suivi.

Marc Hayatrépondre
2 mai 2022 à 11 h 51 min
– En réponse à: Bruna

Bonjour,
L’essentiel est que vous alliez bien. Et si cela est le cas avec la prise régulière de Zyprexa continuez comme cela. Il n’est pas forcément obligatoire d’arrêter de prendre des psychotropes lorsqu’ils s’avèrent nécessaires à maintenir un équilibre. Considérez que comme les diabétiques qui ont besoin de prendre de l’insuline vous avez besoin pour allez bien de prendre du Zyprexa surtout si vous n’avez pas d’effet secondaire. Quant au travail que vous faite sur vous il n’a pas pour seul objectif de diminuer votre traitement médicamenteux, il participe surement à votre équilibre.
Cordialement,
Docteur Marc Hayat pour l’équipe psyway

myriamrépondre
31 mars 2022 à 16 h 51 min

Bonjour, jai pris de la quetiapine et du zolen pendant un mois puis jai arrêté parce que jai eu de l’anxiété et de l’hyperactivité. Alors j’ai subi l’insomnie totale ainsi que crampes dans l’estomac vomissements et diarrhée. J’avais toujours très froid, j ai souffert le martyre pendant 2mois. Je ne dormais pas du tout au point que jai perdu 12 kilos et j’ai eu des envies d’en finir avec cette souffrance et des envies suicidaires… J’ai vu un autre psy et depuis 2 jours je prends du seresta et du polar, ca me fait dormir. J’ai peur de devoir en prendre toute ma vie. es ce que je pourrai enlever les somnifères un jour ou bien la quiétapine a détruit mon cerveau? est ce que cest reversible?

Victor Souffirrépondre
2 avril 2022 à 10 h 59 min
– En réponse à: myriam

Bonjour, ne vous inquiétez pas inutilement. La Quetiapine par exemple est éliminée de votre organisme en quelques jours. Il en est de même, avec quelques variations, pour tous les médicaments du psychisme. En aucune façon vous ne pouvez avoir d’effets négatifs irréversibles.
Votre psychiatre actuel vous prescrit un traitement plus simple, c’est bien. Suivez-le et dites-lui quels sont les effets secondaires que vous ressentez si c’est le cas.
Merci de votre contribution. La rédaction

Faridoudamourrépondre
26 février 2022 à 9 h 31 min

Bonjour. Je suis actuellement sous Quétiapine, 700 mg pour hypomanie. Mais je suis par principe contre les médicaments. Comment puis-je m’en sevrer SVP ?

Marc Hayatrépondre
27 février 2022 à 19 h 30 min
– En réponse à: Faridoudamour

Bonjour,
On peut comprendre votre réaction : il vaut mieux être en bonne santé et ne pas avoir à prendre de médicament.
Cependant, nous pensons que dans certains cas, il vaut mieux prendre un traitement adapté et aller mieux, vivre mieux pour que, à terme, les choses s’améliorent. La souffrance aggrave souvent la maladie.
La qétiapine est un excellent médicament, il est très puissant. Peut-être que la dose que vous prenez est trop importante. On pourrait aussi l’associer à un thymorégulateur ce qui permettrait de réduire sa posologie. On peut aussi l’associer à un anxiolytique.
Comme vous le voyez, la prescription de psychotropes est est très complexe. c’est la raison pour laquelle on ne peut que vous conseiller de vous adresser à votre psychiatre traitant. C’est lui qui saura vous conseiller utilement. Dans tous les cas, il ne faut pas arrêter brusquement un traitement psychotrope.
Pour l’équipe de psyway
Docteur Marc Hayat

Ericrépondre
12 février 2022 à 21 h 39 min

Bonjour
J ai arrêter mon traitement abilify 10 et effexor 225 il y a une semaine je le prenais depuis 5 ans. Et marre de la prise de poid phénoménale, de mon esprit embrumé des difficultés d apprentissage etc …
Ce soir je le paye cher !!! Vertige, nausée, douleur thoracique, sueurs froide, recrudescence d idées noires qui me questionne sur le besoin d aller encombrer les urgences afin de passer la nuit en vie … mon médecin traitant ne me répond pas, le 15 va me rire au nez je suis dans l’impasse

Ericrépondre
13 février 2022 à 3 h 02 min
– En réponse à: Eric

Arrivée au urgences 23h30, l Infirmiere d acceuil même demande ma raison de venue devant 6 personnes aucun respect de la confidentialité au urgence du Chu de Grenoble, je rentre brève explication puis contantes et enfin attente, un jeune insultant le personnel et soigné quasi immédiatement pour éviter les tensions et moi je moisis seul sur ma chaise. 2h30 du matin aucun soignant n est venu me voir. Je prend le choix de quitter le service. L Infirmiere ne le souhaite pas le médecin elle s en contre fou justifiant des cas plus grave. Et me revoilà à nouveau seul face à mes peurs et mes angoisses. J ai pris soins d envoyer un mail à mon médecin traitant sur ma situation psychologique chaotique qu elle lira peut être lundi en attendant ….

Le Bretonrépondre
12 février 2022 à 12 h 29 min

Bonjour
J ai arrêté mon abilify 10 et effexor 225mg il y a une semaine. Marre d avoir pris tant de poid, marre de devoir prendre des médicaments tout les soirs, les regards des pharmaciens à mes renouvellement d ordonnance et surtout cette difficulté à suivre mes cours et devoirs.
Mon psychiatre est à 700km et les séances serve juste au renouvellement d ordonnance.
Actuellement j ai des vertiges phénoménaux, des sueurs froides, je suis triste, je reste couché et ne veux voir personne. Je suis également à fleur de peau et les idées noires reviennent. Quand çela va t il s estomper?

Marc Hayatrépondre
13 février 2022 à 10 h 57 min
– En réponse à: Le Breton

Bonjour,
En effet, les troubles que vous décrivez correspondent assez bien à un arrêt brutal du traitement médicamenteux.
La prescription de médicament est un des éléments, le plus souvent indispensable, d’un traitement en psychiatrie. Mais, celui-ci doit être accompagné d’entretiens suffisamment fréquents et réguliers pendant lesquels votre médecin vous prodigue des conseils, adapte et modifie sa prescription en fonction de votre état. Une psychothérapie est souvent utile pour vous aider à mieux comprendre et à mieux gérer votre maladie. Vous dites que votre psychiatre est à 700 kms de votre domicile et que les consultations ne servent qu’à renouveler la prescription de médicaments. Cela n’est probablement pas suffisant. Il est nécessaire que vous soyez suivi de façon plus soutenue. Si vous êtes géographiquement très isolé et loin de tout centre de soins, beaucoup de médecins assurent aujourd’hui un télé-suivi avec des consultations par téléphone ou par visioconférence en alternance avec des consultations en présentiel.
Quant à votre témoignage de consultation d’urgence à l’Hôpital, bien sûr on ne peut qu’être choqué par ce que vous décrivez. Cependant, beaucoup de nos confrères et tous les soignants racontent les conditions déplorables dans lesquelles ils travaillent. Ils ne sont pas toujours aussi disponibles qu’ils le souhaiteraient. En attendant de voir un médecin, il serait utile que vous repreniez votre traitement médicamenteux, peut-être à dose plus faible, pour être soulagé de vos angoisses.
Docteur Marc Hayat,
Pour l’équipe psyway

Éricrépondre
15 février 2022 à 21 h 35 min
– En réponse à: Marc Hayat

Merci de votre réponse, je suis retourné aux urgences le dimanche matin ou j ai réussi à voir un super psychiatre qui m’a prescrit tercian et Effexor ainsi qu une orientation dans un centre multidisciplinaire adapté. Le tercian fait vraiment beaucoup de bien pour pouvoir fermé l œil la nuit

KushKushKushrépondre
31 janvier 2022 à 18 h 13 min

Merci pour votre eclairage sur ce sujet sensible qu’est l’arrêt d’un traitement psy.
Bon courage Messieurs

Renartrépondre
17 janvier 2022 à 12 h 42 min

Bonjour j’ai un traitement de diazepam 5mg pendant 7jours pour un sevrage alcool j’ai arrêter en diminuant la dose tout c’est bien passer mais une semaine plus tard j’ai repris 1 cachet le matin et 1 le soir dois-je diminuer la dose ou je peux arrêter directement

… et puis-je prendre un diazepam 5mg de tant en temp en cas de crise d anxiété ?

Serge Gauthierrépondre
24 janvier 2022 à 15 h 56 min
– En réponse à: Renart

Bonjour,
Vous avez bien fait de reprendre un peu de diazépam pour passer un cap difficile après votre sevrage, quand vous vous sentiez à nouveau anxieux. Il n’est pas non plus nocif que vous preniez de temps en temps 5mg de diazépam. Cependant, soyez attentif, en particulier si les moments d’angoisse reviennent ou que des hauts et des bas ont tendance à s’installer. N’hésitez pas à parler de tout cela à votre médecin ou à votre psychiatre, pour faire le point de temps en temps, et trouver le cas échéant ce qui peut vous permettre de négocier tout cela à plus long terme.
Pour l’équipe Psyway, Dr Gauthier

Mayarépondre
21 novembre 2021 à 16 h 47 min

Bonjour, j’étais sous Alprazolam 0,25 pendant 3 mois suite à des insomnies. Cela m’a bien aidé à dormir mais une fois le traitement arrêté, des angoisses et une anxiété que je n’avais jamais connu sont apparues, je ne dormais quasiment plus, énormément de déprime également. Alors qu’avant de prendre Alprazolam tout allai très bien (si ce n’est mes insomnies, mais je n’étais pas du tout anxieuse ni déprimée). Le plus dur du sevrage a duré 2 semaines mais maintenant cela fait 3 mois et je me sens toujours très anxieuse du matin au soir, douleurs au ventre incessantes et beaucoup de tristesse. Ma question est de savoir s’il est possible que ce traitement – et son arrêt – ait pu me rendre anxieuse/dépressive au lieu de m’aider ?

Marc Hayatrépondre
21 novembre 2021 à 18 h 48 min
– En réponse à: Maya

En effet, il est possible que l’arrêt de ce traitement ait révélé une anxiété généralisée que le traitement par l’Alprazolam a masqué. Un traitement par anti-dépresseur sur durée suffisamment longue (de plusieurs mois) avec un arrêt très progressif serait plus indiqué que la reprise de l’Alprazolam.
Cordialement,
Docteur Marc Hayat pour l’équipe de psyway

Cjxfv26455répondre
31 octobre 2021 à 9 h 11 min

Bonjour j’ai stoppé mon traitement au bout de 12 mois je me sens hyper bien je viens de me rendre compte que je n’avais aucune maladie on m’a mis sous loxapac par erreur médicale jeune suis pas du tout malade

Serge Gauthierrépondre
1 novembre 2021 à 8 h 13 min
– En réponse à: Cjxfv26455

Bonjour,
On comprend que vous soyez heureux de vous sentir bien après l’arrêt de votre médicament. Cependant, soyez vigilant. En effet, les médecins cherchent toujours à prescrire le moins de médicaments possibles, et il nous est difficile de penser que ce type de traitement vous a été prescrit par erreur, pour rien. Nous vous conseillons d’aller parler de votre arrêt de traitement avec le médecin qui vous l’a prescrit, rediscuter avec lui des raisons de la prescription. C’est le moment, surtout si en ce moment vous vous sentez bien. IL faut être vigilant, car l’action du loxapac se prolonge quelque temps après l’arrêt du traitement. Aussi, de toute façon, nous vous conseillons d’être très attentif dans les semaines et les mois qui viennent : insomnie? mauvaise humeur? sensations anormales?, etc? Si quelque chose vient vous indiquer que votre bien être actuel est un peu moins bon, n’hésitez pas à reconsulter en urgence les médecins qui vous connaissent.
Dr Gauthier, pour l’équipe Psyway

Josettespriet @orangerépondre
27 octobre 2021 à 21 h 15 min

J’ai arrêté de prendre les anciens

J ai arrêté très BRUZ

Bonjour j’ai arrêté brutalement le lysanxia je prenais régulièrement depuis quelques années prescrit par mon psychiatre et cela suite à une dépression. Premier ne sait pas même pas vous pouvez y avoir une réaction de mon cerveau

Serge Gauthierrépondre
1 novembre 2021 à 8 h 16 min
– En réponse à: Josettespriet @orange

Chère Madame
Votre message est incomplet. Voulez-vous reformuler votre question?

br78répondre
7 septembre 2021 à 9 h 06 min

Bonjour après 8 mois de non prise du loxapac j’ai retrouvé mon calme ça a été dur au début : nausées maux de ventre irritabilité angoisse cela a disparu au bout de plusieurs mois qu’en pensez-vous?

Serge Gauthierrépondre
3 octobre 2021 à 18 h 48 min
– En réponse à: br78

Bonjour, j’ai l’impression que vous avez éprouvé au début de l’arrêt do loxapac des symptômes de sevrage médicamenteux tels qu’ils sont décrits dans l’article du site que vous avez consulté. Puis dans les mois qui ont suivi, cela s’est peut-être mélangé à des symptômes d’angoisse plus personnelle. En effet, en principe, la totalité du médicament que vous avez pris est éliminée au bout de trois ou quatre mois. Cela semble fini. Vous devez vous sentir soulagé(e). Cependant, nous vous conseillons de restez vigilant(e), en consultant régulièrement votre médecin ou psychiatre, car les symptômes d’angoisse peuvent se reproduire, parfois de façon très progressive, ou seulement marquée par des symptômes légers. Dans ce cas, il ne faudrait pas tarder à reprendre un traitement qui vous avait fait du bien.

Faridoudamourrépondre
25 février 2022 à 10 h 59 min
– En réponse à: Serge Gauthier

Bonjour. Je suis actuellement sous Quétiapine, 700 mg pour hypomanie. Mais je suis par nature contre l’industrie des médicaments. Comment dois-je faire pour m’en sevrer le plus prudemment possible ?

Belle Âmerépondre
15 janvier 2021 à 0 h 42 min

Bonjour,
Je vous remercie pour votre éclairage sur un sujet qui méritait d’être traité.
Effectivement, le sevrage brutal est tout à fait déconseillé. J’en ai fait l’expérience récemment. Seules des insomnies plus marquées sont apparues. À la reprise du traitement que je prends depuis 15 ans déjà, j’ai remarqué beaucoup d’effets secondaires désagréables et incompatibles avec mon besoin d’apaisement, de sérénité.
J’espère que la psychiatre comprendra ma situation lors de la prochaine consultation.
Bonne année 2021 et bonne santé !

Jchvrépondre
9 janvier 2021 à 20 h 26 min

Bonsoir après 10 jours de sevrage en toute de loxapine je me sens bien mieux je l’ai fait sans en avoir parlé à mon psychiatre et ce bien et normal bonne année 2021

Marie Augerrépondre
12 décembre 2020 à 18 h 44 min

Bonjour j’ai prit des anxiolytique au mois de septembre et j’ai arrêter brutalement depuis je me sens plus bien dans mon corps je n’arrive plus du tout à dormir, mon corps craque de partout je n’ai plus de sensation j’ai vu pleinsde médecins qu’il mon dis que j’étais en bonne santé je n’arrive plus à rien faire si vous pouviez m’aider svp merci.

Victor Souffirrépondre
18 décembre 2020 à 9 h 13 min
– En réponse à: Marie Auger

Bonjour Madame, il est possible qu’en fait, dès le mois de septembre, vous vous soyez trouvée dans un état dépressif ou anxio-dépressif.
Les anxiolytiques ont pu vous soulager un moment mais à l’arrêt, vous vous trouvez confrontée à la dépression. Lorsque vous dites que vous n’avez plus de sensations et que vous n’arrivez plus à rien faire, c’est très évocateur.
Il faut donc à nouveau solliciter les médecins, éventuellement un psychiatre si c’est faisable, pour mieux préciser votre état et envisager les mesures, certainement médicamenteuses à prévoir. Votre traitement est adapté, vous pourrez dans quelques semaines vous sentir beaucoup mieux.
Ceci n’est pas une consultation médicale mais un simple conseil.
Bien cordialement

gjdjmarépondre
22 septembre 2020 à 9 h 57 min

bonjour j’ai aréter la loxapine lentement et j’ai des nausé maux de ventre le corp qui me grate l’angoisse apres 8 jours de non prise resulat tout ça a disparu sauf l’angoisse quand cellci va disparaitre

Victor Souffirrépondre
23 septembre 2020 à 11 h 36 min
– En réponse à: gjdjma

Les symptômes qui ont disparu progressivement sont liés à des manifestations du sevrage. C’est terminé, c’est bien.
Par contre votre angoisse qui persiste ou qui revient a une cause. Mais laquelle? Il vaut mieux en parler franchement à votre médecin. Peut-être pourra-t-il en trouver avec vous la cause réelle et soulager votre souffrance par la compréhension et par un autre traitement moins lourd?

Sarahrépondre
9 juillet 2020 à 12 h 41 min

J’ai arrêter mon traitement psychiatrique qui était très lourd brutalement j’en n’est parler à ma psychiatre qui n’était pas d’accord elle a même voulu me re faire hospitaliser … Maintenant j’ai des symptômes je ne dort pratiquement pas je ne trouve pas le sommeil et ne dort pas profondément je somnol je suis triste je me sans mauche j’ai plein de bouton qui on apparue je ne veux plus voir mais amis car je me sens l’aide n’arrive plus a communiquer je bloque je reste toute la journée chez moi deven la télé se qui arrange pas les chose ni mon sommeil sa fait déjà 3mois que j’ai arrêter mon traitement il ni a pas d’amélioration mais je suis contre les médicaments psycatrique car il rende mou me font baver trambler et m’ensuque donc dans les deux cas je suis mal je suis rentré a l’hôpital car on ma mi un médicament dans mon verre et j’ai mal délirer mais avent sa j’étais très bien maintenant je suis mal j’ai une question avec le temp es que je re deviendrez normal ?

Victor Souffirrépondre
18 juillet 2020 à 19 h 58 min
– En réponse à: Sarah

Bonjour, à notre avis, il n’est jamais bon d’arrêter brutalement un traitement comme nous essayons de le dire dans l’article.
Très souvent il s’agit d’une question de doses et de choix du médicament. Mais dans ce que vous nous dites, votre insomnie est préoccupante et au moins sur ce plan une aide en médicaments pourrait vous permettre de vous sentir mieux. Et de discuter avec votre psychiatre…
Si un climat de coopération ss’instaure, vous pourrez plus facilement parler avec votre psychiatre de l’existence et de l’avenir de vos troubles. Ressaisissez-vous et coopérez. La rédaction

Thomasrépondre
4 février 2022 à 16 h 55 min
– En réponse à: Victor Souffir

Bonjour , j’ai suivi un traitement pendant 4 mois à base de 500mg de depakine chrono et 5mg d’haldol que le psychiatre a diminué au fur et à mesure des mois . Cependant au bout du 4 eme mois j’ai arrêté tout d’un coup car je ne supportais plus les effets des médicaments (absence d’emotions ) et je me suis aussi rendu compte que ma réflexion avait changé, que mon cerveau etait au ralenti. En ce moment cela fait 1 mois que j’ai tout arrêté et ma situation ne s’est toujours pas amélioré : je n’arrive pas à communiquer convenablement je n’arrive pas à développer mes idées quand je parle et je me demande si je pourrais revenir comme avant . Pourriez vous m’apporter une reponse svp

Marc Hayatrépondre
9 février 2022 à 19 h 35 min
– En réponse à: Thomas

Il est difficile de vous répondre car il faudrait savoir pourquoi votre psychiatre vous a prescrit ce traitement qui, a priori, est traitement qu’il est habituel de prescrire dans certaines situations. Votre psychiatre avait bien prévu de diminuer ce traitement de façon progressive comme il se doit. Si vous avez arrêté votre traitement brutalement sans avoir son avis, il faudrait soit le revoir soit consulter un autre psychiatre pour que l’ensemble du problème soit ré-envisagé avec la perspective de vous prescrire un traitement qui vous conviendrait mieux.
Pour l’équipe de psyway
Docteur Marc Hayat

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