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Pour les aidants et les proches

Face aux symptômes psychiques, il n’est pas toujours facile d’être aidant en psychiatrie.

Il n’est pas facile de le rester quand ces symptômes se prolongent. Les relations en familles, ou amicales peuvent en être affectées.

Le plus souvent, l’affection, la patience des proches suffisent pour constituer un entourage aidant. Ainsi, la personne qui suit une psychothérapie ou un traitement médicamenteux sait qu’on respecte son désir de soins, la prise éventuelle d’un traitement médicamenteux. Elle se sent discrètement soutenue dans les moments difficiles ou décourageants.

A l’inverse, elle peut se sentir culpabilisée, ou renforcée dans ses doutes par toutes sortes de préjugés négatifs fréquents sur la psychiatrie. Ceux-ci sont parfois repris par l’entourage familial ou amical, en particulier en ce qui concerne les médicaments.

Mais il peut être difficile d’être aidant.

La dépression prolongée, le repli, l’irritabilité, l’angoisse peuvent rendre la vie quotidienne difficile. La bienveillance ou la patience de l’entourage peuvent s’émousser.

Parfois les troubles du comportement sont  importants : agressivité ou même violences, exigences diverses, alcool, certaines crises des troubles psychotiques ou bipolaires, … Des cercles vicieux relationnels entre une personne en souffrance psychique et son entourage peuvent s’installer. Il est alors très difficile de ne pas se substituer aux efforts de la personne en soin.

Comment rester aidant dans les cas difficiles? Psyway suggère des pistes

S’informer sur les troubles, les traitements permet de mieux comprendre le malaise du patient, de lui en parler s’il l’accepte. Le cas échéant cela permet aussi d’en avec les médecins ou partenaires sociaux qui accompagnent le traitement.

Certaines applis, adresses d’associations de familles ou d’usagers de la psychiatrie, numéros d’écoute peuvent aider

Ne pas aider au-delà du possible, apprendre à ne pas se laisser ne passe laisser maltraiter le ca échéant, savoir « passer le relais » pour se reposer,

Parfois une démarche psychothérapeutique personnelle d’un parent ou de la famille peut aider à conserver des relations devenues difficiles voire insupportables. Cela peut permettre de ne pas se décourager et d’adopter des attitudes plus adéquates, pour laisser le temps à des changements plus stables de s’installer