Degré de conscience du trouble – Schizophrénie COP 13 – 14

La prise de conscience des troubles, leur acceptation par la personne schizophrène sont un élément positif de l’évolution.

Elle conditionne l’observance du traitement (médicaments, consultation régulière, fréquentation d’une institution) et la qualité du rapport à l’équipe soignante.

Elle peut être variable selon les moments où être remplacée par des affirmations délirantes.

La reconnaissance des troubles peut mener le malade à reconsidérer ses projets de vie. Elle peut également permettre de faire évoluer le traitement.

Quand le déni des troubles reste inébranlable, les mesures thérapeutiques  doivent être imposées.

Le patient peut rester énergiquement hostile aux soins.

0

Reconnaissance de modes de pensée pathologiques
Reconnaissance de la difficulté des projets de vie.
Reconnaissance des difficultés des autres patients
Relation positive au soin.
Acceptation de l’état de patient
Abord individuel possible voire psychothérapeutique.

1

Vécu de perplexité, de marasme, de détresse, impression clinique d’effondrement

Entretien de projets déréels

Besoin de soutien seulement implicite.

Conscience inégale ou variable des troubles

Relation + ou – bonne au soin.

Fréquence de l’abord institutionnel :

Equipe de secteur, Hôpital de Jour, hospitalisation libre

2

Du déni massif des troubles à la méconnaissance des actes
Incapacité à  s’identifier à  autrui.

De la relation hostile aux soins au refus des soins.

Traitement en Hôpital psychiatrique, éventuellement sous contrainte ou en sortie d’essai

Cet item était nommé : « Rapport du sujet au trouble ou à la maladie »    dans l’ouvrage Évaluer les psychoses avec la Cop 13 – Une Clinique Organisée des Psychoses – Éditions Dunod – 2011

1 Commentaire

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La COP13 – Evaluation – schizophrenie – présentation de la méthode – Psywayrépondre
3 avril 2020 à 16 h 32 min

[…] Item 14 : rapport du sujet aux troubles ou à la […]

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