Relation du patient à sa famille – Schizophrénie – Cop 13 – 23

Pour une personne schizophrène, ses relations à sa famille sont de la plus grande importance dans la mesure où sa famille devient son univers relationnel exclusif.

Parfois les relations sont très conflictuelles, colorées d’agressivité et d’intrusivité, tant les besoins relationnels et l’angoisse du patient sont forts.

D’autres fois ou à d’autres moments, la relation est très étroite ; elle est dite symbiotique, les protagonistes semblant constituer un ensemble indissociable qui se coupe d’autrui.

La relation est paradoxale quand les pensées et les individualités s’imbriquent ou se mélangent, deviennent contradictoires, que les sentiments et intentions de chacun deviennent incompréhensibles.

Avec le temps et dans le cadre du traitement, les membres de la famille peuvent trouver une bonne distance mutuelle et la personnalité de chacun se développer sans porter ombrage à l’autre.

A    Intrusion tyrannique

B    Recherche de symbiose – Collage

C    Paradoxalité

D    Mise à distance défensive

E    Bonne distance apparente

F     Différenciation Personnation

G     Impossible à préciser

Cet item était nommé : « Caractéristiques de la relation entre le patient et sa famille  »   dans l’ouvrage Évaluer les psychoses avec la Cop 13 – Une Clinique Organisée des Psychoses – Éditions Dunod – 2011

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