LE DOSSIER DES MEDICAMENTS PSY

Il est rare qu’un trouble psychique prolongé et sérieux ne nécessite pas un traitement par des médicaments psychotropes.

Jusqu’à 1950, la panoplie des médicaments psy était tout à fait rudimentaire. On y trouvait essentiellement des médicaments sédatifs comme l’hydroxyzine, les barbituriques et le chloral, peu efficaces et très addictifs. En toile de fond, l’alcool, le vin, depuis la plus haute antiquité, servaient de calmants et d’euphorisants.

Heureusement, cette époque est révolue et dans les décennies qui ont suivi, des classes thérapeutiques majeures ont été découvertes. Elles ont modifié la vie des malades et le climat des services de soins.

Ces médicaments ont des effets directs, et le plus souvent heureux lorsque le médicament est bien choisi, et la dose bien mesurée.

Mais leurs effets indésirables sont parfois très gênants et on doit les repérer et essayer de les corriger rapidement. Psyway vous signale les plus fréquents et ce qu’on peut faire pour les atténuer.

Quand l’état psychique s’est amélioré, après une période d’observation et avec l’accord du médecin, un sevrage prudent et progressif doit être entrepris.

Quand les troubles sont légers, des voies alternatives sont possibles et peuvent être essayées.

La tendance à l’oubli de certaines prises peut être contrôlées par une appli de rappel de médicaments.

Les fiches médicaments de Psyway fournissent des renseignements précis, cependant moins détaillés que ceux des sites de référence suivants.

  • La base de données publique des médicaments de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament
  • Thériaque: site d’information d’une association de pharmaciens indépendants de l’industrie pharmaceutique
  • Réseau Pic: site d’information  d’un réseau de pharmaciens exerçant dans des hôpitaux psychiatriques. Vous trouverez sur leur page des conseils pratiques d’utilisation de chaque de chaque médicament.
  • Le Centre de Référence sur les Agents Tératogènes (CRAT) pour les problèmes spécifiques posés par la prescription de psychotropes en cas de grossesse ou d’allaitement