Mode d’hébergement – Schizophrénie COP 13 – 19

La capacité d’habiter paisiblement dans un logement sécure est particulièrement problématique chez les personnes souffrant de schizophrénie.

Le lieu de vie est souvent en désordre, peu entretenu, mal défendu, encombré de choses inutiles. Le patient ne se sent pas bien chez lui ou au contraire y vit enfermé. Il se sent exposé à des influences extérieures persécutantes qui l’angoissent et le poussent parfois au passage à l’acte. D’où l’importance pour les équipes de proposer des modalités graduées de logement dans l’organisation des soins.

1 – Habite réellement et sans dommage un lieu de vie personnel (propriété ou location)

2 – Participe, cohabite.  Appartement associatif

3 – Logé par ses proches.  Foyer.  Placement familial. Appartement thérapeutique. Pas de loyer

Vit à l’hôpital

Cet item était nommé : « Hébergement »   dans l’ouvrage Évaluer les psychoses avec la Cop 13 – Une Clinique Organisée des Psychoses – Éditions Dunod – 2011

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