Vie autonome: difficulté ou construction?

    Le thème 11 évalue la difficulté ou au contraire la possibilité de reconstruction d’une vie plus autonome après une ou plusieurs crises psychiatriques qui ont nécessité que je m’appuie plus qu’avant sur ma famille, sur un lieu de soins (hôpital, hôpital de jour…)

Après une crise psychiatrique plus ou oins prolongée, est-ce que je peux davantage retrouver une vie autonome, vivre plus à distance de ma famille ou de la psychiatrie sans ressentir trop d’angoisse, de dépression, sans craindre une rechute.

Retrouver plus d’autonomie nécessite souvent d’être progressif dans les changements.

Le besoin de s’appuyer sur le monde extérieur, une certaine dépendance  existent dans toutes les maladies. En psychiatrie, parfois, la personne qui en a le besoin le plus évident ne veut pas le reconnaître et dit qu’elle n’est pas malade et n’a besoin de personne (déni de la maladie et de la dépendance qu’elle induit)

Comment utiliser les colonnes ou les lignes qui suivent, faire part à Psyway de mes remarques concernant le Thème 11 , voir la liste des thèmes ? cliquer ici

Difficulté de la vie autonome… Construction d’une vie autonome

0

– Je me débrouille seul (pour le logement, mes courses, ma vie quotidienne), mes parents m’aident aussi de temps en temps.

– Je me débrouille seul, les soignants m’aident aussi de temps en temps.

– Je vois mes parents, et j’ai aussi des relations intéressantes  et des activités au dehors

1

-Je veux être autonome

– Je ne veux plus être traité comme un enfant (les parents et l’hôpital c’est pareil, ils me prennent pour un enfant)

– J’aime bien faire plusieurs activités

– C’est mieux d’avoir plusieurs interlocuteurs

– Je préfère aller à l’HDJ et au CATTP ( ou SAVS….)

– Ça se passe bien avec mon curateur

2

– J’ai trop d’angoisses pour sortir, ou pour tenter des choses nouvelles

– On me garde à l’hôpital mais je dis que je n’ai rien à faire ici ; je pense que je dois être chez moi.

– On m’oblige- Je n’ai besoin de personne ( famille, hôpital, VAD)

– On m’enferme, on m’empêche de vivre

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