L’auto-mesure – mesure des variables corporelles

Quels éléments de notre fonctionnement corporel pouvons nous mesurer par nous-mêmes?

Depuis le début du 20è siècle s’est répandu l’usage, qui parait maintenant naturel, de mesurer le poids et la température corporelle. C’était le temps de la tuberculose. Depuis 10 ans, le tensiomètre personnel est devenu un objet courant de l’automesure.

En France, dès 2000, avait pris naissance un mouvement, sous la direction du Dr Nicolas Postel-Vinay  de Hôpital Européen Georges Pompidou  qui s’exprime, sur le site L’automesure.com. D’autres praticiens, cardiologues, pneumologues, diabétologues, addictologues, neurologues ont contribué à sa production.

Aux Etats-Unis, le mouvement du Quantified-self, la mesure de soi prenait son essor  en 2011 lors d’une conférence en Californie. Auparavant confiné au sein d’une communauté de geeks, il prenait une envergure internationale. Mesurer ses efforts physiques, ses performances, rivaliser avec d’autres, d’emblée s’exprimait une dimension de partage et de communauté d’intêret.

En France, le  « Guide pratique du quantified- self » écrit par Emmanuel Gadenne en donnait cette définition dans son introduction : « le quantified-self  regroupe de façon générique les outils, principes et méthodes permettant à chacun d’entre nous de mieux nous connaître, de mesurer des données relatives à notre corps, à notre santé, à notre état général ou aux objectifs que nous nous fixons ».

Le mouvement du « Quantified-self » est pour beaucoup dans l’efflorescence des applis de santé et de bien-être.

Voir aussi:

Livre blanc de la santé connectée – Withings

Rapport Santé connectée du Cnom janvier 2015

Guide pratique du quantified- self » – Emmanuel Gadenne

Les applis en psychiatrie : quels usages?

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